Soyez les premiers à voir la version 2017 des Monologues du vagin que je vais co-produire cet été au Festival off d’Avignon.
Les Monologues du vagin 2017, ce n’est pas une reprise, c’est une création – avec l’accord exclusif et le soutien d’Eve Ensler.
Les 31 mai à 20h30 et 1er juin à 21h, deux représentations exceptionnelles à la Comédie de Paris, 42 rue Pierre Fontaine 75009 Paris.
Pour réserver, cliquez sur : http://www.comediedeparis.com/reserver.php
Le projet
Créés en 1996 à New York par Eve Ensler, Les Monologues du vagin ont
depuis fait le tour du monde et connu un succès qui ne s’est jamais démenti. Tout à
la fois manifeste féministe et spectacle grand public, ce texte sait toucher au coeur et
réveiller les consciences, dans un mouvement perpétuel d’émotions entremêlées. Du
rire aux larmes, selon l’expression consacrée. Sa portée universelle et son propos
d’une actualité toujours saisissante lui confèrent une modernité que cette nouvelle
version vient renforcer.
Une nouvelle adaptation
Si une partie des textes historiques, qui ont fait le succès du spectacle, ont été
gardés, ceux-ci ont été intégralement reformulés, resserrés et réorganisés afin de les
rendre plus percutants encore. Le langage et les références ont été actualisés. Une
nouvelle adaptation française, signée par Coralie Miller et Alexia Périmony, qui allie
rythme et modernité, et qui place résolument Les Monologues du vagin au coeur de
notre époque.
Des textes inédits
Pour la première fois depuis la création du spectacle, des textes inédits ont été
rajoutés, remplaçant certains historiques. Un choix opéré par les adaptatrices elles mêmes,
en accord avec l’auteure. Voilà ce qui fait de cette version 2017 une version
unique… au monde. Ecrits par Eve Ensler mais inconnus du grand public, ces
nouveaux monologues abordent des sujets inédits, et saisissants. Des textes qui
viennent renforcer l’engagement de la pièce et qui font écho à des problématiques
contemporaines, sur des thèmes forts et aussi variés que les violences conjugales, la
transsexualité, ou le port de la mini-jupe. L’un de ces nouveaux monologues a été
mis en musique et adapté en rap. Un rap à l’image de la pièce : féminin, combattif et
forcément savoureux.
Une mise en scène originale
Traditionnellement, Les Monologues du vagin étaient joués sous la forme de lecture :
trois comédiennes, assises sur des tabourets face public, le texte à la main, lisaient à
tour de rôle. Pour cette nouvelle création, plus de lecture, plus de texte à disposition,
les comédiennes en solo ou en trio, incarnent chaque personnage, donnent vie à
chaque témoignage comme s’il se déroulait sous nos yeux. Un décor, une création
lumière, des intermèdes musicaux, une direction d’actrices plus poussée, et une
mise en espace travaillée au millimètre… le théâtre au service du texte.