PRESSE ECRITE

Depuis le premier jour où j’ai commencé à travailler dans les médias (c’était au journal Libération, au tout début de la campagne présidentielle de 1988), je sais à quoi m’attendre : je suis en sursis ! Pas plus dangereux et menaçant que ça, simplement décalé.

Un jour que venait de paraître un roman policier qui décrivait une série de meurtres commis dans ses locaux, le personnel de Libération s’amusa à organiser une murder party interne, sur le thème : « Et vous, de qui vous débarrasseriez-vous en premier ? »

On vota à bulletins secrets, et alors même que je n’avais dans les lieux aucune responsabilité hiérarchique qui aurait pu entraîner un quelconque ressentiment, mon nom arriva en tête, avec celui des deux principaux dirigeants du journal.

Ce jour-là je compris que dans les médias qui ont la gentillesse de m’accueillir, j’ai quand même intérêt, comme les cow-boys dans les saloons, à m’asseoir près de la fenêtre en bas de laquelle m’attend mon cheval pour filer au plus vite si nécessaire.

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