Les infortunes du divan

liberation logoUn mardi matin de mars, Raymond Barre, visitant le Salon de l’Agriculture, s’expliqua sur sa présence : « Cette visite est guidée par le plaisir que j’ai de regarder les vaches qui me regardent. Je suis névrosé obsessionnel. »

Ce jour-là, l’ancien Premier ministre avait lu Gérard Miller dans Libération. Et l’avait pris au mot. La chronique des Infortunes du divan dont c’était le tout début était lancée et allait durer bien au delà de la fin de la campagne présidentielle de 1988.

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